27/07/2007

Les emplois et les entreprises contribuables, dehors!

La néo-conseillère administrative Sandrine Salerno est une pro-squatter. C'est son droit. En revanche. son mépris pour les besoins des personnes à la recherche d'un emploi et des entreprises est peu compréhensible, alors que ce serait son devoir que de faciliter leur création en Ville. 

Interrogée par la Tribune (26 juillet 2007) sur les terrains qui pourraien être mis à disposition des squatters. elle relève d'abord qu'il n'y a guère d'immeubles disponibles (d'autant que la Ville a déposé plainte pénale pour obtenir l'expulsion de 7 des 24 squats restants). Pour imaginer ensuite "d'utiliser certaines de nos zones industrielles situées en milieu urbain" en faveur des squats.

Bravo Madame Salerno! Grâce à pareille politique de Gribouille, Genève évitera de créer des emplois, repoussera les entreprises vers d'autres communes, perdra des recettes fiscales que génèrent leurs activités.

Madame Salerno a une excuse. La même majorité de gauche du Conseil administratif où elle a été élue a déjà réussi à chasser de Genève une grande banque privée. Entre autres. 

Dédain de l'argent pour dédain de l'argent, elle donne au passage un prétexte à ceux qui veulent supprimer la taxe professionnelle. Genève est vraiment trop riche. Il faut lui supprimer le superflu! Elle nous en sera certainement reconnaissante...

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24/07/2007

Le retour sur terre de Rhino

"Je n'arrive pas à croire que ce n'est plus chez nous". Face à l'évacuation de Rhino, la réaction attristée d'Estelle, dont la Tribune nous dit qu'elle a les yeux rougis, outre qu'elle renvoie à Verlaine

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville,
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

surprend en fait par sa candeur.

La jeune squatter - on suppose la jeunesse, synonyme d'innocence - ne s'était en effet pas rendu compte qu'elle violait un domicile. Qu'elle s'emparait d'un bien - une chambre dans un appartement dans un immeuble - qui ne lui appartenait pas. Pas plus qu'il n'appartenait à M. Pire, squatter historique de Rhino, l'un des chefs des allocations - et non locations - de locaux aux nouveaux occupants illicites.

Dans son monde idéal, on devait probablement être libre de faire de la musique, de boire des verres en invitant tout ce que Genève compte de jeunes intéressés par une vie alternative. Sans se soucier que cette liberté s'exerçait au détriment de quelqu'un, un propriétaire, et non un spéculateur, qui avait un projet de rénovation de 19 appartements à prix ultra-abordables. Les idiots de locataires,  qui paient leur loyer, les ouvriers insultés par les squatters, apprécieront.

Dans son monde alternatif, ce qui est à toi est à moi. Mais pas l'inverse. Le propriétaire ne voulait pas vendre? On lance une initiative pour l'exproprier. L'initiative est invalidée? On s'invente un statut de locataire avec bail unilatéral. On multiplie les provocations juridiques. On en appelle aux Nations-Unies. Et pourquoi au Maître de l'Univers? Le moment est venu de revenir sur terre.

Petit détail: M. Pire déclare à la Tribune que la vingtaine de squatters attend de récupérer ses biens. Cela démontre deux choses. Primo, la propriété privée existe quand même. Secundo, il n'y avait pas 70 squatters à Rhino. 

 

 

 

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04/07/2007

Marc Roger - Lénine, même combat !

Un wagon plombé pour Marc Roger, voilà ce dont a besoin cet homme qui a peur de l'avion, du bateau, de son ombre, et surtout de la prison.

Après avoir fanfaronné au détriment du Servette, puis s'être dérobé aux convocations de la justice genevoise, Marc Roger montre son vrai visage: un abuseur de l'état de droit, prêt à toutes les ficelles pour échapper à son sort.

Une légende veut que Lénine ait traversé l'Allemagne, en guerre contre la Russie tsariste, dans un wagon plombé. Marc Roger pourrait, tout bien considéré, voyager ainsi à travers son pays, la France, pour éviter d'être tenté de descendre aux gares ou de trop se pencher par la fenêtre... È pericoloso sporgersi!

Pour sûr qu'il aurait droit à une réception digne de lui à son arrivée à Genève!

  

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