23/08/2007

Les paysans brésiliens ne squattent pas, eux

On s'en doutait, maintenant on le sait, sauf à douter de l'ouïe du journaliste de la Tribune du 23 août qui rapporte des propos pour le moins d-étonnants. Les ex-squatters de Rhino avaient fini pas se croire chez eux à Rhino. Maurice Pier, leur ex-porte-parole, les compare aux "paysans brésiliens chassés de leur terre". Sans se préoccuper de savoir si la comparaison n'attente pas à l'honneur des paysans brésiliens.

Et avec une différence: ce "chez-moi" devait être payé par les autres. Quelle qu'en soit la forme. La preuve: leurs affaires, qui ont exigé 1200 cartons pour le déménagement, sont bien à eux et réclamées comme telles, sont entreposées jusqu'à la fin du mois d'août dans un garde-meubles aux frais du propriétaire, semble-t-il. Les ex-squatters demandent une prolongation de ce délai "insurmontable". Ou alors que l'Etat paie, exigent-ils. Or, l'Etat, c'est majoritairement nous, et très marginalement eux, à tous égards, sauf dans la recourite judiciaire où ils se souviennent de leurs droits, voire s'en inventent. Qui a envie de payer pour eux?

Y aurait-t-il un obstacle quelconque à ce qu'au 1er septembre, M. Pire et consorts reprennent à leur compte la location du garde-meubles? Bien sûr que non. A propos, on n'a jamais vu un garde-meubles squatté...

15:32 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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