12/10/2007

Politique et amitié: merci Mario!

La politique crée des liens d'amitié. Au sein de son parti, cela va -ou devrait- aller de soi. Mais aussi avec les membres d'autres partis. Mario Cavaleri est ainsi devenu mon ami, au fil des ans. C'est un homme pondéré, fin, intelligent. Mais aujourd'hui, j'aimerais dire que je fais plus que ressentir les liens que nous avons tissés. Je ressens aussi une certaine colère pour tous les coups qu'il a reçus cette année.

Les derniers sont les plus mesquins. Une néo-conseillère administrative, qui semble ennivrée de son pouvoir, n'est pas plutôt élue qu'elle commence une chasse à l'homme. Et de mettre à pied, à son pied pour les expulser de son dicastère, plusieurs de ses cadres. Parmi ceux-là, Mario.

Outre que ces pratiques sont étrangères à nos moeurs, elles sont surtout indignes. Elles font fi de la qualité d'engagements professionnels, elles humilient ceux contre qui elles sont dirigées. Elles ont un seul avantage: elles mettent à nu l'âme de celle qui les a prises. Et en montre la couleur. Noire comme un mouton.

 Mario, je suis convaincu que tu rebondiras. Grandi par celle qui a cru pouvoir t'abaisser.

16:43 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

Commentaires

Si je suis d'accord avec vous, il me semble aussi utile de rappeler que la situation en Ville de Genève est très largement imputable aux libéraux.

Car, avec une insolence dont ils ont seuls le secret, ils ont voulu imposer à l'entente une candidate qui n'était manifestement pas à niveau.

Il suffit de voir les débats au CM sur Léman Bleu pour constater le vide abyssal du discours libéral en ville de Genève.

Mis à part Froidevaux, quand il ne se perd pas en cours de phrase, et Queloz qui, généralement, a une approche franche et directe des problèmes à traiter, la représentation libérale fait pas pitié, elle fait peur!

Alors certes les élus de gauche sont des vampires de la démocratie mais je ne crois pas que c'est avec une représentation aussi palichonne que l'Entente se redressera et sera à niveau pour lutter à armes égales avec les voyous d'en face.

Maudet a fait illusion quelques mois, il va donc maintenant retourner dans les ténèbres d'où il n'est sorti qu'avec la complicité de la presse.

Non, décidément, Monsieur Weiss je crois que vous n'avez pas une vision précise de l'ampleur du désert politique qui hante les bancs de la droite, toutes mouvances confondues.

Pour pouvoir être conquérants, ils faut avoir un projet, le rendre crédible par des actions de terrain et possible par le jeu d'alliances pragmatiques.

Napoléon n'a-t-il pas dit "les politiciens sont des marchands de rêves"? Pour faire rêver, il faut savoir donner l'envie.

Merci pour votre plaidoyer, il est touchant.

Mais je doute qu'il soit de nature à réveiller les rangs de ce qui reste de l'Entente qui n'est bientôt plus que cordiale. Autant dire un coq avec une rose dans le bec!


Écrit par : Gaston Hermling | 12/10/2007

Après les purges staliennes, nous avons les purges salerniennes. Je n'ai rien à redire à votre intervention. Ces socialistes-là sont indignes du pouvoir que les électeurs leur ont confié. Mais la véritable question est: pouvons-nous nous en étonner?

Écrit par : Ernest-Rob Degudy | 12/10/2007

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