07/06/2013

Imposition selon la dépense: le Portugal a compris, la gauche genevoise n'a rien appris

Face à la crise dans lequel il s'est enfoncé, le Portugal a pris le taureau par les cornes en décidant, entre autres mesures de relance, à compter du 1er janvier 2013 d'exonérer de l'impôt sur le revenu, sur la fortune, sur les successions et les donations les (riches) étrangers retraités qui y acquerront un bien immobilier (http://www.algarverealestate.com/imagens/blog/informacoes/DL-249-2009-codigo-geral-investimento.pdf). Face à l'absence de crise qui fait de notre canton et de notre pays des endroits dont les habitants se classent parmi les plus heureux du monde, où la redistribution sociale fonctionne à plein régime en faveur de ceux qui peinent à s'adapter à une économie exigeante et où plus du tiers des contribuables ne paient pas le moindre impôt, la gauche genevoise et helvétique ne rêve que de scier la branche de l'arbre de vie qui est à la base de notre prospérité. Au nom de son principe d'égalité absolue dont elle est la prisonnière aveugle. Peut-on rêver plus belle opposition? Le pauvre portugais veut devenir moins pauvre en attirant des riches étrangers retraités, et le riche suisse ou genevois s'ingénie à devenir pauvre en chassant les riches étrangers inactifs ! Parions que le peuple ne se passera pas tromper par ce genre d'initiatives suicidaires pour les pauvres d'ici. Quelques informations sur l'intelligence portugaise mise en action en raison d'une nécessité qui rend ingénieux. Chacun à Genève sait combien ce pays produit de courageux et habiles travailleurs. Par dizaines de milliers, les Portugais sont venus dans notre canton où ils forment la plus importante colonie étrangère, au point d'y avoir dépassé l'immigration italienne, puis espagnole qui a contribué à notre richesse collective depuis l'après-guerre. Voici maintenant que le Portugal nous accueille, pour autant que nous soyons reteaités ou sur le point de le devenir et attirés par sa culture et son histoire, la douceur de son climat, la beauté de ses villes et ses 365 recettes de morue, en nous y exonérant totalement d'impôts, pour autant que nous n'y ayons pas résidé dans les 5 ans précédant l'acquisition d'un bien immobilier, condition sine qua non à son offre, et que nous soyons prêts à y passer au moins 183 jours par an (pour plus de détails, voir http://www.challenges.fr/patrimoine/20130502.CHA9058/le-portugal-nouveau-paradis-fiscal-pour-riches-retraites-etrangers.html). A noter que l'Union européenne n'y a rien trouvé à redire, contrairement à ce que prétendent nos belles âmes de gauche locale. Cerise sur le gâteau, ou plutôt noze sur les ovos moles, le marche immobilier portugais est lui aussi frappé par la crise et les prix d'achat de biens immobiliers s'y sont effondrés. Alors, cap à l'ouest, vers le pays des Grands Navigateurs qui, eux, n'ont pas perdu le nord.

10:42 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | |

Commentaires

Cher Monsieur, il faudrait également citer quelques chiffres entre le Portugal et Genève, un budget de plus de 5 milliards sauf erreur pour une population de 400'000 habitant, sans parler des impôts fédéraux est une aberration sans comparaison possible !

La question est : ça doit être compliqué pour les administrations de dépenser autant d'impôts, il faudra, si ce n'est pas déjà le cas, créer un département pour trouver de nouvelles dépenses et si Genève était un gruyère, ce qui me semble être une bonne comparaison, il faudrait rappeler ;

Et que plus y a de gruyère, plus y a de trous !


Mais que plus y de trous, moins y a de gruyère !!

Concernant, les impôts sur la fortune, cela veut dire : Encore plus de milliards pour nos socialistes et autres laquais de ce pouvoir grandiloquent et retors, ils ne sont pas encore rassasiés, plus ils dépenses, plus ils leur en faut, combien veulent-ils dépenser, 10, 20 milliards par an ?

L'impôt sur la fortune ne doit pas dépasser les 1 ou 2 pour 1000, cela doit être un impôt symbolique, car les épargnants ont déjà payé des impôts sur le revenu sur cet argent épargné !

En période de vaches grasses, l'état à le devoir d'épargner de l'argent et en période de vaches maigre le devoir de mettre cet argent au profits des investissements afin de maintenir l'économie, la gauche fait exactement le contraire, ils veulent ponctionner pendant la disette et lorsque l'économie est prospère ils ne sont de toute façon pas élus, ils ne viennent que lorsque le pillage fait l'unanimité dans les urnes et à coups de vagues promesses !

Alors, que dire ?

Allez y, messieurs de la gauche torve, allez piller ce qu'il reste à piller, mais sachez que pillage n'est pas une richesse !!

Écrit par : Corto | 08/06/2013

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