23/09/2013

SIG: Alberto Velasco n'est pas au courant

Interrogé par Antoine Grosjean dans la Tribune de ce jour sur les problèmes de SIG, lequel note que pas grand monde n'accorde de crédit à sa théorie du complot PLR au sujet de l'éviction de l'ex-direction, Alberto Velasco se trompe doublement.

Primo, peu importe que maintenant le conseiller d'Etat de tutelle, le President du CA et le député curieux des dépenses pour les éoliennes et de la faisabilité des projets retenus soient tous PLR, l'essentiel en ce qui me concerne est que ma rencontre d'il y a au moins 2 ans avec M Hurter ait eu lieu devant témoin. J'y avais fait notamment part de mes réserves quant au choix de la mandataire qui ne remplit pas selon moi les compétences nécessaires pour ce type de travail. Être lobbyiste ne fait pas de vous un expert, et je sais de quoi je parle. Or à cette époque le président du CA était le devenu riche M. Mouchet, la meilleure cible jamais atteinte par Eric Stauffer.

Secundo, Philippe Roch, qui n'est pas PLR et que j'estime néanmoins beaucoup, m'a dit très récemment avoir fait part à M. Hurter des mêmes réserves que les miennes sur l'idoneité du choix de Madame Chevalley comme mandataire et de la stratégie déployée. Il serait bon que Philippe Morel le contacte, pour avoir un avis éclairé, à transplanter utilement.

Au fond, nous avons été l'un et l'autre très aimablement reçus, écoutés attentivement, mais pas vraiment entendus. C'est la vie !

01:27 Publié dans Femmes | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | |

Commentaires

Pierre, vous savez très bien que dans les entreprises possédant des monopoles étatiques, il est impossible autrement de se faire des bas de laine, alors vos propos malvenus, même si accompagné de Philippe Roch, vos requêtes ne sont reçues que comme des gloussements.

C'est pas compliqué, les commis des entreprises d'état, sont en contact permanent avec des chefs d'entreprises, des self-made-managers. Des entrepreneurs audacieux, téméraires, souvent partis de zéros et récompensés par un mérite sans conteste.

Donc, nos commis, souvent face à de tels personnalités ressentent comme un complexe, notamment du fait que les seconds affichent bien souvent des success-story et de belles montres made-in-Switzerland, possèdent des biens que les premiers n'aurons jamais. Tout cela fait que les commis d'état, influençables, se laissent entrainer vers des rêves inaccessibles, des postures de chefs alors qu'ils ne sont que des commis et qu'ils resterons des commis.

Et quand ils prennent des décisions de chefs, ils se plantent lamentablement et si de plus des Pierre Weiss avec des Philippe Roch soulignent leurs égarements, tout s'croule, non pas qu'ils n'entendent pas, mais leurs fantasmes de petits chefs qu'ils ne serons jamais, refusent d'entendre des propos contredisant leurs délires.

Pour les entrepreneurs, cette posture est impossible, car la moindre erreur et c'est finit !

Dans le cas du SIG, les contribuables payerons, c'est tout !

Écrit par : Corto | 23/09/2013

Les commentaires sont fermés.