04/10/2013

SIG: une vocation enrichissante à (quasi) plein temps pour Isabelle Chevalley

Scoop (et bingo !) : deux cent quatre-vingt neuf mille francs (289 000 F) entre 2008 et 2013 (en réalité 2012). Voilà le montant perçu par l'experte Isabelle Chevalley pour les mandats que lui avait attribués SIG, en fait André Hurter et sa garde rapprochée, selon les calculs précis et officiels du Conseil d'Etat communiqués ce jour aux députés genevois et disponibles sur le site internet de l'Etat, en réponse à ma question écrite du 28 juin 2013 (http://www.ge.ch/grandconseil/data/texte/Q03726A.pdf).

Le gouvernement genevois précise (cruellement ?) dans sa réponse que les mandats d'Isabelle Chevalley ont consisté en "une assistance sur les dossiers éoliens, (aujourd'hui pour le moins redimensionnés, à la suite de la démission encore toute chaude du directeur général et de l'enquête administrative lancée contre deux membres de sa direction), l'analyse des plans directeurs cantonaux, la recherche de nouvelles opportunités de création de parcs (d'éoliennes), l'identification d'opportunités d'affaires, de contacts exploratoires avec les collectivités publiques et les entreprises privées, l'élaboration d'argumentaires sur l'éolien, ainsi que la responsabilité de projets de mini-hydraulique. Elle a par ailleurs reçu le mandat de coordination du fonds COGENER (http://www.sig-ge.ch/clients/particuliers/les-energies/mon-electricite/les-produits-electricite-sig/sig-vitale-vert/fonds-sig-ner) qui est un fonds des SIG consacré aux NER (nouvelles énergies renouvelables)".

Le moins que l'on puisse dire, après lecture de cette énumération longue comme un jour sans pain (bio), est que les objectifs visés n'ont pas été atteints, subsidiairement que le rapport coût/bénéfice des mandats de l'experte du pied du Jura tend vers zéro ! En langage de l'homme et de la femme de la rue, surtout quand il est contribuable à Genève et client quasi captif des SIG, cela s'appelle jeter l'argent par les fenêtres !

C'est du reste la conclusion qu'en tire aussi le gouvernement quand il ajoute noir sur blanc dans sa réponse à ma question : "Bien que les effets de ses activités de lobbying soient difficilement mesurables, Mme Chevalley était censée apporter un soutien aux SIG, notamment politique, au travers de ses différentes fonctions et comme élue fédérale". "Était censée", une litote !

"Après un examen circonstancié de la part du président du conseil d'administration, sur injonction du département de tutelle en début d'année, il a été décidé de mettre un terme à cette pratique de mandats de lobbyings en général, et de terminer tous les contrats existants dans le cas particulier de Mme Chevalley". Si ce n'est pas une oraison, je ne sais pas comment définir ce verdict définitif, expression d'une volonté sans faille et sans pitié.

Je laisse par ailleurs le lecteur calculer le temps consacré par Isabelle Chevalley de 2008 à 2012 à ses mandats pour SIG, sachant que ses exigences horaires ne s'élèvent, selon ses dires, qu'à 85 francs, en prenant bien entendu en considération que depuis 2011, elle est aussi conseillère nationale, une occupation à mi-temps au minimum.

Dans une note ultérieure, soucieux de laisser Isabelle Chevalley réagir à ces révélations exclusives, je reviendrai sur les montants journaliers qu'Isabelle Chevalley exige réellement. Et l'on verra que la générosité associative feinte de ce docteur... en chimie (et pas en "gestion de l'énergie et développement durable" - http://developpement-durable.epfl.ch/bama) n'est qu'une... feinte pour cacher les effets d'une potion purgative de sa concoction qui aurait enchanté Molière...

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Commentaires

"cela s'appelle jeter l'argent par les fenêtres !"

L'argent n'a pas été jeté par les fenêtres puisqu'il a fini dans la poche (ou sur le compte) de Mme Chevalley. C'était bien le but de la manoeuvre, non ?

Écrit par : Plouf | 04/10/2013

Mon très cher Pierre,

Je pense que c'est votre estocade de trop. Pour bien connaître Isabelle, c'est faire fausse route que de sous-entendre qu'elle puisse être animée que par autre chose que le bien commun, vert dans son cas. Sa probité, et son absence de mercantilisme l'ont plus souvent desservie que le contraire.

Je ne m'explique pas cette mise en cause personnelle, votre hargne vous aveugle, je vous ai connu plus objectif.

De plus, pour assener la leçon il faut soit même n'avoir jamais assumé de mandats rétribués par de l'argent public. Vous n'êtes certainement pas le mieux placé, de ce point de vue, pour en traiter. Peut-être devrions-nous nous pencher sur votre tarif horaire de professeur et lobbyiste à l'occasion.

Je suis personnellement beaucoup plus choqué par un membre du conseil d'administration des SIG qui fait financer son association, la FEDRE, par une entreprise en usant de ses relations au conseil d'administration. Conseil pour lequel notre parti l'a nommé afin d’en assurer la bonne gestion et certainement pas pour y financer son temps libre.

À bon entendeur...

Antoine Orsini

Écrit par : Antoine Orsini | 04/10/2013

@ Antoine Orsini

Je viens de lire votre commentaire. Et je maintiens tous mes propos. Je ne fais d'ailleurs que partager et commenter le point de vue du conseil d'Etat. Si vous connaissiez un minimum le sujet, vous vous exprimeriez autrement. Lisez la réponse du Conseil d'Etat et on en reparle ?

Au surplus, je n'ai jamais eu l'impression de ne pas mériter mon salaire à l'uni et je n'ai jamais dit qu'il était modeste, moi !

Quant à mon salaire de ce que vous appelez mon activité de "lobbyiste", je vous fais remarquer qu'elle n'est pas financée par le contribuable.

Sur la FEDRE, je vous conseille d'interpeller les Autorités par le biais d'une pétition.

Je peux concevoir que l'amitié rende aveugle. Quant à l'inamitié, elle ne peut se baser que sur les faits. Et ceux qui concernent Isabelle Chevalley sont accablants. Attendez d'ailleurs la suite de mes révélations. Je n'entends pas m'arrêter de les commenter, grâce aux documents que l'on m'a fournis.

Écrit par : Pierre Weiss | 04/10/2013

@ Antoine Orsini

Je viens de lire votre commentaire. Et je maintiens tous mes propos. Je ne fais d'ailleurs que partager et commenter le point de vue du conseil d'Etat. Si vous connaissiez un minimum le sujet, vous vous exprimeriez autrement. Lisez la réponse du Conseil d'Etat et on en reparle ?

Au surplus, je n'ai jamais eu l'impression de ne pas mériter mon salaire à l'uni et je n'ai jamais dit qu'il était modeste, moi !

Quant à mon salaire de ce que vous appelez mon activité de "lobbyiste", je vous fais remarquer qu'elle n'est pas financée par le contribuable.

Sur la FEDRE, je vous conseille d'interpeller les Autorités par le biais d'une pétition.

Je peux concevoir que l'amitié rende aveugle. Quant à l'inamitié, elle ne peut se baser que sur les faits. Et ceux qui concernent Isabelle Chevalley sont accablants. Attendez d'ailleurs la suite de mes révélations. Je n'entends pas m'arrêter de les commenter, grâce aux documents que l'on m'a fournis.

Écrit par : Pierre Weiss | 04/10/2013

289'000 sur 4 ans, c'est moins de 75'000/an avant toutes charges.
Il n'y a rien de choquant, dans un domaine d'expertise, de percevoir de tels montants, même pour l’équivalent d'un quart temps annuel.
Payer une personne pour faire du lobbying, c'est un pari sur l'avenir, un risque à prendre.
Si infine le rapport coût bénéfice est nul, alors le pari n'était pas bon. Et les conséquences sont à tirer.
Finalement, à l'instar d'une immense majorité de banquiers/gestionnaires de fortune qui ne produisent que de la contre-performance pour leurs clients mais qui ne se gênent pas à prendre des frais importants, en toute légalité.

Écrit par : jacques | 05/10/2013

Jacques, 289'000 débouchant sur un montant de 49 millions et c'est là que vous avez mordu, dans ces affaires, c'est comme dans les trafiques de drogues, on ne regarde que la pointe de l'iceberg !

Qu'a fait Isabelle Chevaley avec 289'000 Sfr, si ce n'est attribuer des mandats à ses petits copains et de grâce ne parlez pas de lobbying lorsuq'il s'agit d'argent public !

Bien à vous

Écrit par : Corto | 05/10/2013

Oui pour la candidature de Jean Ziegler au prix Nobel de la paix

Écrit par : Dynovisz | 05/10/2013

Ne vous en faites pas, les vrais prix Nobel, les prix scientifiques, ne vont pas chez les nazis, ils sont bien trop cons !

Écrit par : Corto | 06/10/2013

Si l'on veut vivre en consommant 2000 watts/an, il faut vivre modestement!
Alors à quoi peut bien servir autant d'argent, si vraiment sa philosophie est l'écologie!
Ou comment les -verts- trompent tout le monde. L'écologie est une philosophie et ne peut en aucun cas être une doctrine de parti politique.
C'est honteux, car il faut additionner sa rémunération parlementaire et son activité partielle. Cette femme se fout de la gu......de tous ceux qui l'ont élue.

Écrit par : Corélande | 06/10/2013

Si "le rapport coût/bénéfice [...] tend vers zéro", alors soit le bénéfice tend vers l'infini, soit le coût est négligeable.

Écrit par : Juste en passant | 06/10/2013

Monsieur Weiss

Voilà des années que nous attendons patiemment qu'enfin la vérité sur les parcs éoliens industriels soit dite publiquement.
Nous vous remercions de "lever ce lièvre" et nous espérons que par vos découvertes vous pourrez avoir une influence sur les journaux vaudois.
Comme par exemple, le 24h, qui est trop proche des promoteurs et politiciens pro-éoliens et ne fait pas son travail d'information à la population.

Pour répondre à M. Orsini.

Mme Chevalley fait partie, ni plus ni moins, de ces nombreux politiciens qui pour des raisons de carrière, ou par intérêt professionnel ou financier, veulent absolument ériger et à l'envers du bon sens des centaines d'éoliennes industrielles dans un territoire au centre du continent et qui n'a pas assez de vent.
Par contre, contrairement à d'autres qui nous ont soigneusement ignorés, du fait de son caractère et probablement par manque de discernement, elle n'a pas hésité à agresser verbalement et systématiquement toutes les personnes qui ne pensaient pas comme elle.
Son attitude de mépris continuelle, sa mauvaise foi, ses mensonges répétés à l'infini dans les médias sur ces machines et le dénigrement systématique pratiqué à l'encontre de tous ceux qui contestaient son point de vue, étaient pourtant incompréhensibles de la part d'une élue d'un parti "écologique" censée se soucier tout de même un peu de l'écologie justement.
Elle est ainsi devenue par sa faute, la représentante caricaturale et caricaturée, de cette génération nouvelle de politiciens qui n' écoutent pas la population qu'ils sont censés représenter, qui roulent pour leur carrière politique essentiellement et sont prêt à tout piétiner sur leur passage.

En réalité, tout ce que nous dénonçions, la dérangeait profondément, car cela mettait en péril non seulement sa vision politique d'une écologie "libérale" - paradoxe difficilement tenable- mais les bonus et les primes conséquentes qu'elle estimait juste de recevoir pour ce travail. Soit, dans les règlements internes, en cas d'aboutissement d'un contrat, les collaborateurs reçoivent des primes si la réalisation d'un parc éolien est effective.
Soit, tout travail mérite un salaire et le système des primes peut être justifié.
Mais la question des intérêts privés qui se cachent derrière ces projets éoliens, que l'on déclare être "d'intérêt public" pour les imposer, tout en cachant jusqu'au dernier moment les lieux où ils seront implantés, la hauteur et le nombre de machines, leurs impacts sonores et leurs coûts réels, pose un problème de démocratie. D'autant plus que ce sont les contribuables qui vont payer ces infrastructures.
Croyez-vous que la population a le temps de s'informer sur ce sujet complexe, si on la convoque pour une séance "d'information" quelques jours avant une votation, alors que tout est déjà planifié, emballé et approuvé par les autorités cantonales?
Et lorsque le citoyen ne se contente pas des plaquettes publicitaires, et demande le droit d'accéder aux documents, afin vérifier le protocole précis des mesures des vents et autres études réalisées, pourquoi prétexter qu'il s'agit de la protection des entreprises pour lui refuser l'accès.
Qu'y a-t-il à donc à cacher?

Nous les opposants à ces projets d'éoliens pharaoniques sur les crêtes et pâturages de tout l'arc jurassien, comprenons désormais pour quelles raisons cette personne et ses confrères promoteurs, ont toujours refusé d'entendre ce que nous disions, preuves à l'appui, au sujet des impacts environnementaux, paysagers, sonores et visuels de telles machines implantées en pleine nature et/ou à côté des hameaux et des villages.
Les experts des SIG disent "qu'il n'y a pas assez de machines et qu'elles ne sont pas assez hautes pour être rentables". C'est incroyable!
A quand les complexes industriels de 50 éoliennes de 250m de haut? S'il n' y a pas assez de vent à 50m ou 100m de haut, même sur les crêtes, c'est qu'il n'y a pas assez de vent. Point final.
Nous ne cessons de le répéter depuis des années.

Ce qui est en train d'être révélé dans cette enquête sur les dépenses inconsidérées des SIG dans les parcs éoliens, commence faire sortir au grand jour les innombrables conflits d'intérêts, les "copinages", les arrangements financiers et la manipulations des études (mesures des vents, impacts sonores, paysager, environnemental, ornithologiques, géologiques etc.) qui sont bâclées ou bien trop favorables parce que délivrées par des bureaux d'ingénieurs complices et grassement payés.
Il y a beaucoup, beaucoup d'argent public en jeu, à cause des subventions ( ce sont des milliards à travers toute l'Europe) et tout ce petit monde veut sa part du gâteau.

Peu leur importe qu'en Suisse il n'y ait pas assez de vent, pas assez d'espace et que le peu de patrimoine environnemental et paysager qu'il nous reste soit recouvert par des champs d'éoliennes industrielles.
Et peu leur importe les populations riveraines, (ou la faune sauvage) des régions dites périphériques, puisque les syndics et propriétaires terriens (communes et particuliers) s'achètent facilement quand on y met le prix... (ex:40 000- par année et par éolienne à Bullet)
Peu leur importe ce qui se passe déjà partout en Europe, - dont ils évitent absolument de parler avec la complicité silencieuse des médias qu'ils sponsorisent- où il est désormais prouvé que cette production éolienne est surestimée parce que trop infime; trop intermittente, trop coûteuse et pas du tout écologique, puisqu'elle nécessite des centrales au gaz et au charbon pour prendre le relais les 3/4 du temps, et des infrastructures de transports colossales. (1000km de lignes en plus rien qu'en Suisse).

La RPC pour l'éolien industriel va augmenter dès janvier 2014, de 20 cts à 23 cts le Kw
Ils veulent obtenir jusqu'à 28 cts, alors que le courant s'achète actuellement à 3 cts sur le marché européen...
Parallèlement la RPC pour le solaire, qui a les faveurs de la population, a déjà baissé de 25%, soit-disant pour des raisons de baisse des coûts.
Alors que la baisse des coûts de l'électricité et des infrastructures, concerne de la même manière l'éolien, ce sont des centaines de millions de francs qui vont encore être injecté dans ce secteur en 2014.

Ainsi par calcul politique ou alors une très grande naïveté, mais aussi par cupidité, toutes ces personnes sont prêtes à sacrifier la qualité de vie dune grande partie de la population.
Preuve en est la distance de 20km parcourue par les vibrations de ces machines.
Elles sont interdite dans ce rayon de 20km pour les radars, les antennes, les centres de mesure sismiques, certains joyaux naturels, à cause de ces vibrations aériennes et solidiennes, qu'elles provoquent et qui dérèglent les appareils.
Mais par contre les êtres humains eux, peuvent vivre à 300m-500m de ces machines, parce que ces mêmes vibrations n'existent pas en ce qui les concerne.

Nous n'acceptons pas de tels mensonges, ni que des régions naturelles entières soient massacrées au nom de l'écologie et du durable, avec des parcs éoliens industriels gigantesques et absurdes en terme de production.


D'après les différents scénario de sortie du nucléaire de la Confédération, il faudra construire 5 centrales à gaz au minimum dans le mixe énergétique.
Dès lors, pourquoi ne pas en construire une ou deux de plus en lieu est place de ces 1500 éoliennes, qui vont massacrer un territoire déjà trop exigu et densément habité et qui ne produiront du courant que 1 jour sur 6 ?
Au moins nous préserverions ce qu'il nous reste de campagne, de forêts, de pâturages, et avec au moins la garantie d'être approvisionné 24h sur 24h, comme notre société de consommation l'exige.

M.Orsini, il y a sans doute encore de nombreux cadavres dans les tiroirs, et, ne vous en déplaise, Mme Chevalley ne peut s'en prendre qu'à elle-même, d'être dans les premiers fusibles à sauter.


Myrisa Jones

Écrit par : Myrisa Jones | 06/10/2013

Marysa Jones, vu l'excédant surnuméraire de centrales françaises, je ne pense qu'il serait inutile de s'inquiété de notre avenir électrique pour des 50 prochaines années au minimum, d'ailleurs l'Allemagne l'a bien comprit avec ses campagnes de pub vert sur vert !

Effectivement, comme je l'avais déjà écrit sur une précédente note de Pierre Weiss, nous sommes à l'heure des économies d'énergie, les USA l'avait comprit il y a bientôt 60 ans et ils sont isolés leurs habitations en lieu et place de construire des centrales et ils se retrouvèrent en excédant d'énergie en investissant 3 fois moins, mais en Europe, il y a tellement de nations et de partis politiques, sans parler des fonctionnaires et des commis des entreprises publique, que plus nous ferons de conneries, plus ces parasites tirerons des bénéfices, comme dans le cas présent, faisant de la future Europe un chaos énergétique.

Exemple, la ville de Genève sous mandat de Mme. Salerno a effectué des rénovations d'immeubles sans chauffage solaire thermique et avec des isolations quottée 4 sur 10, c'est à dire un désastre, tout ça pour re-dépenser des fortunes pour remettre 3 ans plus tard les mêmes immeubles encore fraîchement rénovés !

Qui seul peut transgresser les normes imposées, hormis les institutions étatiques elles-mêmes ?

Egalement regardez l'énergie cette fossile gaspillées quotidiennement à cause des écolos privilégiant et finançant les contre-projet liés à la traversée de la rade !

De quoi, cette fois, produire largement suffisamment d'énergie pour alimenter une ville comme Genève en électricité, mais ça, c'est logique pour ces attardés mentaux se disant "écolos" !

Écrit par : Corto | 06/10/2013

Une voiture représente une consommation moyenne de 80 kilowatts/heure, si elle roule sans s'arrêter, à chaque démarrage de zéro à 50 km/h vous pouvez ajouter de 3 à 5 kilowatts selon les pratiques.

Faites le calcul kilomètres parcourus par nombre de véhicules et convertissez en kilowatts, c'est pas compliqué !

Écrit par : Corto | 06/10/2013

Suisse eole (association national pour la promotion de l'éolien) subventionnée par la confédération à hauteur de 500'000 CHF par année.
Combien pour sa présidente madame docteur Isabelle Chevallay ???????

Écrit par : Charles-André | 06/10/2013

Ouf, les écolos, enfin, les pseudos-écolos arrivistes se sont prit un soufflet magistral !

Et là encore, on voit où vont les voies de la gauche, en tout cas pas à l'entente de droite !

M'excuse, mais mon deuxième précédent commentaire ne veut rien dire sans le précédent non paru !!!

Écrit par : Corto | 06/10/2013

@ Marisa Jones

Il est réconfortant intellectuellement de lire vos arguments, qui rappellent tout simplement et tout bêtement, que dans nos contrées, même à des altitudes significatives, il est impossible de faire tourner de manière significative , en vue de produire de l'énergie, des éoliennes aussi grandes soient elles.

C'est la nature qui impose cette contrainte majeure. Ne pas le déclarer d'entrée de jeux, est soit de l'incompétence ou de la malhonnêtetté ou probablement les deux à la fois.

Par ailleurs, les pollutions diverses, sonore, visuelles, psychologiques,...n'ont pratiquement jamais été évoquées par les divers promoteurs dont l'appât du gain tient lieu de véritable objectif.

Écrit par : Exprof | 06/10/2013

Voilà un Weiss qui se dévergonde face aux constipations politiques et qui heureusement crée cette fois une bonne polémique, de celles portent à l'interrogation. Finalement Weiss n'aurait pas dû s'attaquer à Stauffer puisqu'avec Isabelle Chevalley il avait quelque chose de nettement plus consistant.
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Ces éoliennes viennent pour la plupart du Danemark. Elle sont très contestables au niveau rendement et quand il y a trop de vent elles doivent être stoppées à cause des risques de désintégration qui peuvent être extrêmement dangereux pour le voisinage. C'est un pur produit marketing, qui joue avec le vent pseudo-écolo qui anime les parlements, peut être plus pour longtemps, et c'est heureux!
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Vous allez voir qu'elles s'inspirent exactement avec ce qui s'est passé avec les ventilateurs. Prochains progrès, avec 4, 5, 6 pâles. Puis viendra le temps de modèles cylindriques etc. Attendons encore 20 ans et vous verrez avec ce qui se passe en France que nous aurons réalisé de très substantielles économies.
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Vendre du vent n'est-ce pas là la finalité des pseudo écolos? Cassons ces illusions, les vrais n'existeront jamais, ils sont comme le bio, une sérieuse contorsion avec les réalités, qui ne font honneur qu'aux apparences.

Écrit par : alias | 07/10/2013

La production des parcs éoliens est volontairement surestimées de 30%, au minimum, pour attirer les investisseurs.
Le détournement de l'argent publique dans les programmes éoliens est désormais dénoncé partout en Europe et dans le monde.

Voici ce qui est constaté sur la production réelle de ces machines une fois en fonction:

Pourquoi l’industrie de l’énergie éolienne de 250 milliards EUR pourrait être la plus grande escroquerie de notre époque – et voici les trois «mensonges» qui le prouvent.
Par CHRISTOPHER BOOKER (UK)

http://ventdefolie.wordpress.com/2013/08/26/1032/comment-page-1/#comment-53

Des fermes éoliennes qui produisent à peine de quoi faire fonctionner quelques dizaines de bouilloirs (BE)

http://www.express.be/sectors/fr/energy/des-fermes-eoliennes-qui-produisent-a-peine-de-quoi-faire-fonctionner-quelques-dizaines-de-bouilloires/194777.htm


Ainsi dans les médias internationaux- y compris en Allemagne citée comme modèle par nos politiciens- vous trouvez une quantité impressionnantes d'articles dénonçant de cette immense tromperie écologique, financière et sanitaire (pour les riverains jusqu'à plusieurs km...) que sont les parcs éoliens industriels.
Ici, en Suisse, pas un seul article de fond ou reportage honnête dans les médias concernant cela. C'est l'omerta!
Or, Il n'y a pas que Mme Chevalley et quelques sous-directeurs des SIG qui ont reçu de l'argent.
Il serait très intéressant d'obtenir les documents comptables, ainsi que les études de faisabilité, bien trop avantageuses, réalisées par les bureaux d'ingénieurs et autres acteurs plus ou moins privés, plus ou moins officiels de ce milieu pro-éolien suisse ( KohleNusbaumer( concept éolien suisse de 2004) Meteostest , InterWind (membres de SuisseEole ) etc.
Car ils se connaissent tous et ont tous bien trop d'avantages financiers au développement des parcs éoliens pour fournir des études impartiales.
Soyez sûrs d'autre part que beaucoup de "petits cadeaux", qui n'apparaîtront jamais dans la comptabilité, ont été distribué aux bons collabos sur le terrain...
C'est ce que nous appelons les conflits d'intérêts et cela explique aussi pourquoi les études de mesures détaillées ne sont pas accessibles au public sous prétexte de protection des données des entreprises.
Cela fait des années que nous demandons que ces études soient réalisées par des personnes compétentes et totalement indépendantes du milieu pro-éolien et de la politique, pour éviter ce genre de situation.
Mais personne ne nous écoute parce que nous sommes de simples citoyens.

Écrit par : Myrisa Jones | 08/10/2013

Myrisa, en tant que suisses, nous sommes tous des agents secrets, tellement secrets, que même, nous mêmes, ne savons pas que nous sommes des agents secrets !

Écrit par : Corto | 09/10/2013

Le PS genevois, pour la forme essaye de se distancer du MCG, mission impossible, bonnet-blanc et blanc-bonnet !

Finalement ça ne fera qu'un siège socialiste de plus, avec quelques chamailleries en cadeau, histoire d'y mettre la forme !

Écrit par : Corto | 09/10/2013

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